En Afrique subsaharienne, une femme sur 16 en moyenne perdre la vie en accouchant. Le chiffre correspondant dans les pays développés est en général d’environ une sur 2000.
Parmi les causes de ces décès, la plus fréquente est une hémorragie incontrôlée après l’accouchement. Le remède le plus approprié est l’hormone oxytocine, administrée par injection lors de l’accouchement.
Toutefois, l’oxytocine est rapidement détériorée par la chaleur et, dans les pays tropicaux, de nombreuses salles de travail et d’accouchement atteignent des températures de 45° environ et ne disposent pas de réfrigérateur.
En collaboration avec l’Ecole d’ingénieurs de Genève, Mintaka met au point un dispositif simple qui permettra de stocker et d’injecter l’oxytocine en toute sécurité sans qu’il soit nécessaire, à aucun moment, de recourir à la réfrigération. |
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Statistiquement, deux des jeunes filles figurant sur cette photo mourront sans doute en accouchant
Une pièce du dispositif en cours d’élaboration |